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Une traversée ; juste un exploit !
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29 Juin 2012 - Mickaël BELLEC
Une traversée ; juste un exploit !

Texte d’Antoine Amiot – en Italique orange commentaire de Jean-Michel Bernardon.

Les protagonistes :

- Antoine Cayrol, guide de haute montagne originaire du Cantal, il est l’une des trois personnes à avoir atteint les «3 pôles », à savoir le Pôle sud, le Pôle nord et l’Everest. Accessoirement il est aussi le premier à avoir rejoint le Plomb du Cantal au départ du Puy de Dôme en autonomie complète et en solo, à savoir environ 128km et 4500m de dénivelée, en 22h04. Tout est de sa faute donc !
Légende vivante de l'alpinisme, cantalou sévère dans la tradition puriste des montagnards

- Jean-Michel Bernardon, accompagnateur en moyenne montagne, géologue, ami d’Antoine Cayrol. Un peu dingo. Souhaitant traverser la chaîne des Puys en courant, et après discussion avec Antoine Cayrol, ce dernier lui lance le défi de réaliser à son tour la grande traversée. J'aime bien entrainer mes amis dans des histoires invraisemblables mais je ne suis pas totalement fou, je prends les meilleurs dans la discipline.
Je me disais que nous aurions le temps de parler, mais je me rends compte avec le recul que j'ai du remplir un cinquième de la colonne dialogue et pas toujours avec le langage soutenu espéré...En fait, je préfère souvent écouter Antoine...

- Antoine Amiot, accompagnateur en moyenne montagne, éducateur sportif. Accepte bon nombre de propositions loufoques, et réfléchie après…la seule personne avec qui j'étais sûr d'aller (pas forcément au bout mais) le plus loin.

 

Le défi :

Au départ de la station du Lioran, gravir le Plomb du Cantal, point culminant du massif. En autonomie complète, rejoindre le col de Ceyssat après avoir gravi le Puy de Dôme. L’itinéraire est presque libre, nous traversons le Cézallier et passons à l’est du Puy de Chamaroux, puis devons passer au sommet du Sancy et suivre les crêtes pour rejoindre l’arrivée.

 

Le matériel :

Un sac à dos (9,5 kg dont une bonne moitié concerne les réserves d’eau), une frontale, une veste, un canif, un altimètre et une boussole, une mini trousse de secours et la nourriture (saucisson, fruits secs, gâteau de riz, pomme et carotte bio). Et évidement les vêtements adéquats, une bonne paire de baskets, …et une paire de débiles…

 

La belle affaire :

Nous prenons le train en gare de Clermont-Ferrand le lundi 26/06/2012 à 17h48, arrivons en gare du Lioran à 19h45.Nous atteignons la station et nous calons dans un café pour attendre 22heure, moment où nous avons choisi de partir (nous craignons la traversée du Cézallier et souhaitons y parvenir au petit jour).
Les clients du seul bar du Lioran ouvert nous détaillent de la tête aux pieds. Notre équipement et les cartes ouvertes, évidemment, notre entreprise ne reste pas longtemps dans le secret. Certains sont dubitatifs, d'autres nous dévisagent comme atteints d'un mal cérébral incurable, le tenancier nous souhaite tout de même bonne chance tandis qu'un des habitués clos la conversation par un dédaigneux :"Vous n'y arriverez pas!"
Un peu agacé, je ne me vois pas tourner en cage ici plus longtemps et nous décidons d'avancer notre ascension d'une heure.
Quelques gouttes ponctuées de brouillard nous évitent de trop monter en température...

Nous jetons un œil aux cartes devant un cola auvergnat (toute autre boisson du même type aurait alors fortement mis en péril notre future éventuelle réussite). Il est 20h45 et nous nous ennuyons. Nous partirons à 21 heures finalement.

21h00, TOP CHRONO !! Nous sommes au sommet du Plomb en 44’, de retour à la station en 1h10’, et cavalons maintenant vers Laveissières. La première pause a lieu juste avant le col d’Entremont, après 2h38 d’effort. Nous sommes bien, bavards, heureux et insouciants…

Après le col d'Entremont, des doutes concernant une erreur de navigation nous submergent. Nous ouvrons la carte et nous constatons que nous avons dépassé l'intersection souhaitée il y a près de 2km... La carte nous indique le vilain détour occasionnée par cette erreur, et la perte définitive du précieux gain de temps accumulé depuis notre départ. Combien de temps allons-nous perdre ? 40 min ? Une heure ? Le moral est touché mais pas le choix, nous devons avancer direction Allanches. Heureusement que je ne concours pas dans un championnat de CO (course d’orientation) cette nuit là car mon mode de réflexion est en veille totale. C'est Antoine qui pilote depuis le départ.

02h33, nous entrons dans Allanches. Nous marchons pour traverser le village et récupérer un peu, et faisons route vers Pradier, charmant village à l’activité indescriptible. Le Cézallier la nuit mon ami, il faut voir cela. Nous faisons un bon casse-croute et après 12 minutes de pause et quelques photos nous quittons la Grand-ville à 3h38 pour attaquer les vastes étendues sauvages du Cézallier. Nous avons parcouru 50km environ, pour 6h38 d’effort donc. Jean-Michel voit des lucioles partout, moi j’ai vu un bison chassant un léopard (léopard rose, espèce endémique au Cézallier, très rare).

Nous arrivons au col du Chamaroux à 5h05. Les lueurs de l'aube sur le Chamaroux offrent un spectacle digne de science-fiction. Nous allons souvent chercher bien loin ce que nous avons près de chez nous... Le ciel est assez couvert et il fait encore bien sombre, et sur les photos nous paraissons avoir une tête à peu prêt normale…Disons que nous sommes soulagés d’avoir traversé plusieurs troupeaux, personne n’ignorant que la maman salers veille sur son veau et n’apprécie que modérément la douce lumière de nos frontales. La demi-heure suivante est éprouvante ; nous traversons une sagne de pente, zone très humide, et le silence de l’aube naissante n’ai troublé que par le bruit de nos chaussures s’extirpant de la boue et les jurons de Jean-Michel…Je m'interroge : Les vaches peu habituées aux passages de coureurs sont-elles moins craintives que moi ?
Arrêt au lac de Montcineyre, certainement l'un des plus beaux lacs de notre région... L'eau limpide est délicieuse, mais pas le temps de trainer... J'avance dès que je peux trotter ne serait-ce que 5 min, 1 min ou 30s je le fais...
Nous traversons à nouveau d’immenses troupeaux, pinaillons encore un peu entre zones humides, barbelés, et arrivons à La Godivelle dans une lumière absolument magnifique du jour naissant. Il est 6h45, et les jambes dans la fontaine et le gâteau de riz nous font plaisir. Nous sommes trempés, marqués aussi un peu maintenant, alors qu’il nous reste une soixantaine de kilomètres. C’est aussi le moment de passer les premiers coups de fil aux copains et proches qui vont au travail, c’est sympa, bon pour le moral.

A 8h45, nous nous rafraichissons et remplissons les bouteilles au lac de Montcineyre. Pour ma part je vais encore trés bien. Enfin j’en ai l’impression. Jean-Michel, je n’en sais rien. Quelque moments auparavant, lui répondant qu’il était 8h30 alors qu’il s’inquiétait de notre progression, il s’est écrié : « 8h30 ! 8h30 du matin ?! »…Bref la fièvre guette.

Lorsque nous contournons le Lac Pavin, notre regard et notre moral se heurte aux pentes du massif du Sancy. Bien que nous n’apercevions pas encore le sommet, nous savons bien qu’il nous faudra passer à Super-Besse, puis à la Perdrix. La rampe de la montée à Super Besse entame à nouveau un peu notre moral, la chaleur commence à se faire ressentir, il n'empêche que par trois ou quatre fois nous réussirons à trotter (un peu) durant l'ascension. A 10h04 nous entrons dans la station et prenons la route du CCAS. Nous sommes fatigués. Pour ma part je sens que je franchis un seuil dans la fatigue, je souffre de la chaleur, les pulsations augmentent, le rythme ralentit.

 

11h15 : nous sommes au sommet ! Finalement nous avons bien gérer et le moral remonte. Il nous reste 39 km et 7h45 pour arriver avant 19h00, objectif avoué, même si à ce moment je signerai simplement pour arriver…Nous nous faisons prendre en photo bras dessus bras dessous. « Vous avez l’air un peu fatigué. D’où venez-vous ?

-Du Plomb.

- Ah bon. »

Laborieusement nous passons au col de la Croix Saint-Robert à 12h28, et il nous faut 30’ pour gagner le sommet du Puy de l’Angle. Il y a beaucoup de moutons, beaucoup de fleurs, le paysage est très beau, mais il reste 30 km et nous nous moquons pas mal du reste.
Les crêtes du Sancy se font difficiles pour moi, je vois Antoine qui a encore de la réserve, je commence à douter de moi mais je ne dis encore rien. Tiendrons-nous le cap ? A-t-on suffisamment de marge?
L'ascension du Puy de l'Angle est infernale. J'entends Antoine derrière moi qui se réjouit de cette nature et de ces jolies fleurs... Je me demande lequel de nous deux est le plus fou...
A la descente du Puy de la Tache, nous nous interrogeons, faut-il couper? La perspective d'enjamber encore des barbelés ne nous enchante guère et le simple fait d'y penser nous consume de l'énergie mentale ; nous ne couperons pas...

Au col de la Croix Moran, à 13h46 et après 16h46 d’effort donc, nous nous ravitaillons un peu avant d’attaquer une partie plus favorable, avec des chemins larges et un dénivelée modéré jusqu’à l’amorce des premières pentes du Puy de Dôme. Nous regardons bien les cartes. Nous sommes à une grosse vingtaine de kilomètres du but. Mais nous avançons péniblement maintenant, les pieds déchirés, les muscles douloureux, les sacs dont la masse est tombée à 7kg nous semblant en peser vingt de plus.
Après avoir laissé le puy Baladou, j'invite Antoine à me faire confiance pour couper sous le puy de la Védrine : pour une fois que je peux nous faire gagner du temps... Je culpabilise déjà depuis longtemps et je sais pertinemment que c'est idiot mais je n'ai pas le niveau physique d'Antoine, alors je compense par une bonne résistance à la douleur et une abnégation pour avancer, tant que mon mental arrive encore à prendre le pas sur mon physique.

14h50. Pessade. Nous avons parcouru 10km en 1h15, ce qui est très bien. Nous remplissons les gourdes et Jean-Michel me force littéralement à ingurgiter une banane séchée, alors que j’ai plus envie d’une truffade.

Dans ma tête, c'est un grand chamboulement, si nous arrivons après l'horaire prévu, il ne nous restera que la pitoyable excuse de notre erreur de navigation, je n'en veux pas...

A 15h20 nous sommes à Saulzet-le-Froid, qui porte à ce moment très mal son nom. Je suis écrasé par la chaleur, les taons sont pénibles, nous n’avançons pas plus vite en trottant qu’en marchant. Le Puy de Dôme est là devant nous, mais il semble comme un mirage s’éloigner à chaque pas. Je sais qu’il nous faut avancer et arriver au plus tard à 17h30 à Lachamps. J’en ai assez, vraiment, j’ai trop chaud et mal partout, les minutes défilent à une allure édifiante, le paysage fait du sur-place… A ce moment-là je crois que Jean-Michel est encore moins bien que moi. Nous voyons l’objectif horaire nous échapper. Je n’en ai rien à faire, je veux finir, rentrer, me doucher… Après Randanne d’ailleurs, Jean-Michel, marqué, me propose de finir seul… Le genre de proposition qui ne fait pas plaisir, et qui peut même à ce degré de fatigue provoquer chez moi à mon tour une envie d’abandon. Je n’ai aucun argument, je n’arrive plus à réfléchir. Je suis exténué mais je ne veux pas arrêter là, à moins de 10km du but. Et je ne finirai pas seul, cela n’aurait aucun sens alors que nous sommes ensemble depuis plus de 19heures maintenant. La force de persuasion que je déploie est insignifiante, indigente… En ralentissant, en discutant à nouveau un petit peu, nous montons jusqu’au « croisement des chasseurs ». Après c’est la descente sur Lachamps, j’espère que Jean-mi va repartir. Il est 17h00.

Je lutte, je serre les dents, mes chevilles s'entrechoquent telles des percussions brésiliennes pour me rappeler que quel que soit le résultat, mon corps se rappellera de cette traversée.

Jamais je n’ai été aussi fatigué, jamais je n’ai eu aussi mal. Parfois on trouve des ressources, mais là tout me semble très mal embarqué. Et j’ai le sentiment que si nous parvenons à laisser briller une lueur d’espoir pour rentrer dans les temps, alors Jean-Michel continuera. Sinon il arrêtera.

 

Et puis soudain dans la descente, Ivan et Benjamin, les copains du club à Moulins ! Ils nous attendent, nous tapent dans les mains, nous encouragent, prennent des photos !! Et bon sang Jean-Michel repart pleine bille dans la descente, à 9/10km/h !...Nous galopons jusqu’à Lachamps. Jean-Michel demande sans arrêt l’heure, Ivan et Benjamin répètent et répètent encore que nous pouvons y arriver, et moi j’en suis de plus en plus convaincu. J’appréhende la dernière ascension, mais je sais que si nous sommes à 18h au col de Ceyssat nous parviendrons, même péniblement, à faire l’aller-retour jusqu’au sommet des Muletiers en moins d’une heure.

17h56, col de Ceyssat. On laisse les sacs dans les buissons, on boit, on attaque la montée à 17h58. Je sais que c’est bon, je pense que je peux courir même mais nous restons tous les trois avec Ivan, Benjamin ayant pris de l’avance pour nous accueillir et faire des photos. Jean-Michel fait trois pas en avant, un à gauche, un à droite, un en arrière, puis repart de l’avant. Nous mettons 34 minutes pour monter, 4/5 photos plus tard nous basculons en arrière sur le col, nos deux derniers kilomètres !! Il nous faudra 21 minutes, accompagnés de nos amis et appuyés sur nos gentils bâtons, pour descendre !!

18h55 : photo à côté du panneau du col de Ceyssat.

J'embrasse le panneau... pour un peu si j'étais seul, je crois que j'aurais pu verser ma larme... J'ai le sentiment d'avoir fait quelque chose de bien et de futile à la fois.
9 minutes de moins qu'Antoine Cayrol...Seulement lui, il l'a fait seul...Et ça je dois dire que ça nous impressionne vraiment...

 

Conclusion :

136 kilomètres, 4500 mètres de dénivelée, 21h55 d’effort en autonomie totale.

Objectif atteint, un truc de fou. Quelle souffrance ! Et même à deux, quelle solitude parfois ! Est-ce-que nous sommes heureux là ? Moi je ne sais pas. Je suis fatigué, je n’en peux plus. Jamais je n’ai été chercher aussi loin. On est parti, on est arrivé, je veux rentrer. Quelle souffrance !

Mais il faut pouvoir se permettre de penser de tels défis, de les imaginer, s’organiser d’un point de vue professionnel et familiale. C’est précisément parce que ce type de défi, cette confrontation avec ses propres limites ne servent strictement à rien qu’ils prennent tout leur sens.

Aujourd’hui nous avons décidé de partir du Plomb et d’arriver au Puy de Dôme. Pourquoi ? Pourquoi pas ? ll faut bien commencer les choses et les finir non ? C’est un peu comme un livre, une peinture,… seul son auteur peut commencer et finir, il choisit, il est libre.

Voilà c’est cela, nous sommes fatigués mais libres et forts. Nous sommes heureux alors. Et cette grande souffrance ressentie partout dans le corps, c’est une souffrance choisie. Donc c’est un luxe. Donc nous sommes forts, libres, riches et heureux.

C’est cool, formidable comme dit Jean-Michel !

 

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Longueur/Triple saut: lundi ou mardi 17h30/19h et jeudi 17h30/19h

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